COUP DE POUCE ET COUP DE CŒUR POUR BOX RECORDS
4/23/20264 min read


Dans un précédent numéro, je vous parlais, avec le plus grand sérieux, de la meilleure manière de s’amuser pendant une soirée corporate. J’affirmais avec conviction que l’originalité était un carburant premium pour vos événement. Dans cet article je vais vous démontrer qu’il est possible de concilier les deux et d’ajouter une pointe d’enthousiasme et de générosité, deux ingrédients qui font toute la différence.
J’ai rencontré Vikram sur le stand de Box Records, la société qu’il a créée avec Dylan, son associé. J’ai tout de suite adhéré à son discours, à la manière d’expliquer le concept sans en faire trop, à sa manière d’argumenter avec méthode et passion. Même si leur prototype du mois de novembre dernier semblait fait de bric et de broc, semblait un peu branlant, cela n’entamait en rien leur fierté de l’avoir construit de leurs propres mains. Le doute n’existait pas dans le ton de sa voix. Box Records était en route et rien ne pourrait l’arrêter.


Vikram est ingénieur de formation, il a fait les Arts et Métiers. Dylan, quant à lui, est ingénieur du son et sort de l’école des Gobelins. Deux très belles « maisons », deux références dans leur domaine, deux apprentissages qui semblent lointains, mais qui se complètent parfaitement dans le concept même de Box Records. Comment ? Je vais vous le dire.
Les deux jeunes entrepreneurs ont mis au point plus qu’un studio d’enregistrement mobile : un studio qui vous permet d’enregistrer un son et le clip qui l’accompagne. Je vous disais plus haut que la cabine était une ébauche mais j’ai oublié de vous dire que l’on percevait déjà tout son potentiel esthétique. L’intention était visible. Sa forme élégante happait votre attention et son habillage en acier brossé flattait votre jugement d’esthète. Quand j’y suis entré, j’avais le sentiment d’être dans un vrai studio, avec tout le decorum qui va avec : la mousse d’isolation, le micro accroché au plafond, le noir mat des parois.
Alors qu’est-ce que l’on fait dans la Box Records une fois que l’on se trouve face au micro et à l’écran tactile ? A deux, trois, quatre ou même seuls (mais c’est moins drôle), vous écrivez des paroles ou vous improvisez, vous choisissez le style musical et l’instrument qui va dominer votre morceau. Trois caméras sont installées dans la cabine, ce qui permet de filmer votre performance sous trois angles différents et d’obtenir une réalisation dynamique.


Vous avez sans doute disputé des battles de Blind Test, vous vous êtes certainement filmés sur un plateau tournant ou dans des séquences étranges et drôles, vous avez sans doute chanté ensemble dans une surprise box mais avez-vous déjà vécu l’expérience d’une séance d’enregistrement ? Avez-vous enregistré une chanson que vous aviez signée ? Êtes-vous déjà reparti d’une soirée avec votre propre clip sur votre téléphone ou prêt à être partagé sur les réseaux ? Et le tout en l’espace de quelques minutes ?
Vikram me dit que la prochaine évolution de la Box Records est déjà prête. Qu’elle va être bientôt commercialisée, qu’ils travaillent d’arrache-pied sur le marketing et la communication. Je lui demande si tout fonctionne parfaitement ? Eh bien oui, tout est ok. Nous avons trouvé des solutions à tous les problèmes que nous avons rencontrés et nous avons optimisé l’intégration de l’IA dans le système. Je lui demande également s’ils l’ont déjà testée ? Eh bien oui, ils l’ont déjà testée. À de nombreuses reprises. De grandes marques se sont déjà offert ce petit plaisir, dont le PSG, le RC Strasbourg (le Racing Club, pour ceux qui ne connaîtraient pas le club de foot...). Mais aussi Orange et O’Tacos et de nombreux Festivals, notamment « Les Ardentes » et ses 220 000 festivaliers et festivalières. Pas mal pour un lancement. Il trouve aussi, mais ils sont ambitieux, ils ont envie d’aller plus loin. Les gens s’amusent avec la Box Records, me dit-il. On peut désormais l’habiller totalement aux couleurs d’une marque et les clips sont « Instagramables ».


